La Bande à Picsou : les 10 meilleurs épisodes de la série culte de ton enfance

La Bande à Picsou, c’est un générique qui reste en tête, un refrain joyeux et des aventures loufoques. Retour sur les 10 meilleurs épisodes de la série Disney culte.

1987. Walt Disney lance une série d’animation autour de Picsou, le célèbre oncle ultra-richou de Donald. Elle s’étalera sur 3 saisons et 100 épisodes. En France, La Bande à Picsou arrivera courant 1988 sur France 3, puis sur TF1 en 1990. Les aventures du canard le plus radin (mais le plus marrant) d’Amérique connaîtront un succès tellement retentissant qu’elle reste encore, même trente années plus tard, l’une des séries Disney les plus emblématiques de la télévision. La preuve : La Bande à Picsou est revenue dans une série en 2017, qui a duré 3 saisons.

Alors, qu’est-ce qui a pu attirer l’attention de tant de gens ? Pourquoi cette série a-t-elle trouvé un écho auprès de tant de personnes ? Peut-être était-ce l’idée d’un vieux canard avare partant à la chasse au trésor à travers le globe. Ou de ce lien familial amusant entre Picsou et ses neveux. Ou tout simplement en raison de l’animation de très bonne qualité, surtout pour une série.

Bref, voici l’occasion de revenir à l’origine du Sou Fétiche et de son propriétaire au travers de 10 meilleurs épisodes (évidemment, personne ne sera d’accord). Et oui, on a mis de côté le génial La Bande à Picsou, le film : Le Trésor de la lampe perdue, qui a servi de conclusion à la série et qui méritera son article dédié.

 

“T’as oublié celui-là aussi”

 

10. DOCTEUR JEckiLL ET Mister PICSOU

Saison 1, épisode 60

 

La bande à Picsou : photo, La bande à PicsouLe parfum qu’il ne fallait pas utiliser 

 

Il se passe quoi ? Oncle Picsou est victime d’un étrange parfum qu’il a acheté dans une vente aux enchères, et qui le rend fou. Ses neveux doivent trouver un antidote et vite avec l’aide d’un célèbre détective britannique.

Pourquoi c’est super ? La belle particularité avec La Bande à Picsou c’est qu’une fois adulte, on se surprend à aimer parfois encore plus un épisode. Ou mieux, à le redécouvrir sous de nouvelles coutures pour mieux le comprendre. C’est le cas de Docteur Jekill et Mister Picsou.

Comme toujours, l’animation de Docteur Jeckill et Mister Picsou est très agréable à l’œil, rien de bâclé. Au contraire, elle est très vivante, fluide et l’attention portée aux détails dans les arrière-plans est également passionnante. Les scénaristes Michael Keyes et Margaret Osborne parviennent à capturer une certaine “ambiance brumeuse et lumineuse de la fin de l’époque victorienne” dans un certain nombre de leurs scènes.

Le fond de l’histoire s’entr’aperçoit avec un nouveau regard. Loin de la franche rigolade d’enfant lorsque Picsou devient fou, on devient plus emphatique. Les effets de l’eau de Cologne ne se limitent pas à transformer Scrooge en un personnage à l’allure folle surnommé Oncle Plein aux as.  Il donne de façon incontrôlable la richesse qu’il possède. Cela correspond bien à l’accent mis par cette série sur le pouvoir de l’argent, et présente un double standard intéressant. On peut considérer comme positif le fait que les victimes de l’eau de Cologne fassent don de leurs richesses, mais aussi comme bizarre le fait qu’elles s’appauvrissent de façon désordonnée.

Enfin, on ne peut conclure sans remercier Alan Young pour son travail de doublure tout bonnement incroyable qui aurait donné vie à l’un des personnages les plus touchants de Disney (ainsi que Philippe Dumat pour la VF). C’était élémentaire de le préciser.

 

9. PICSOU DANS LE FUTUr

Saison 1, épisode 52

 

La bande à Picsou : photoEst-ce que c’est ça grandir ?

 

Il se passe quoi ? Picsou est inquiet pour l’avenir de Riri, Fifi et Loulou. Il se rend dans le futur pour découvrir ce qu’il adviendra des garçons, mais il y est bloqué par l’intrigante Miss Tick.

Pourquoi c’est super ? C’est toujours intrigant de se demander ce qu’il passera dans le futur. On l’a remarqué avec la popularité folle à la sortie de Retour vers le futur (1985). Et bien, les animateurs de La Bande à Picsou ne vont pas se prier encore une fois pour rendre hommage à la pop culture tout en façonnant leur histoire à leur manière. 

La narration reste toujours aussi excellente et Picsou dans le futur n’y fait aucunement exception. C’est une histoire captivante qui n’est ni prévisible ni répétitive, bien que le concept ne soit pas innovant (celui du voyage dans le futur), et qui ne prend pas non plus trop de temps pour démarrer ou aller droit au but.

L’épisode reste divertissant à regarder, rempli d’intrigues et d’énergie. Il n’est que rarement ennuyeux et pousse encore une fois Picsou dans ses retranchements en se posant les bonnes questions. Notamment lorsqu’il se rend compte que ses petits-neveux sont devenus des canards complètement fous, tyranniques et effrayants. L’épisode aurait été un excellent candidat pour une histoire en plusieurs parties, de la même manière que la poule aux oeufs d’Or et bien d’autres, mais on suppose que les scénaristes n’avaient tout simplement pas assez de temps pour étoffer toutes les implications de la prise de contrôle de Miss Tick et l’impact qu’elle a sur les personnages. Plusieurs parties auraient permis à Koonce et Wiemers d’avoir leur parodie du Magicien d’Oz en bonne et due forme.

 

8. Main mise sur la Harpe perdue

Saison 1, épisode 45

 

La bande à Picsou : photoAttention à ne pas trop se laisser charmer

 

Il se passe quoi ? Picsou découvre un passage vers les ruines de la cité de Troie. Parmi les trésors dont il fait l’acquisition figure une harpe magique qui peut déterminer si quelqu’un dit la vérité ou non.

Pourquoi c’est super ? Parmi la pléthore d’histoires racontées dans La Bande à Picsou, Main Mise sur la Harpe perdue est sans aucun doute l’un des plus créatifs à regarder. L’épisode parvient à maintenir une saveur barksienne tout au long de l’histoire, même si la structure de l’histoire proposée par Cherie Dee Wilkerson est assez différente de celle d’une chasse au trésor “typique” de Carl Barks.

Le vol de la harpe chantante par Picsou est décrit avec précision dans la première moitié de l’acte un. Le reste de l’épisode est consacré aux machinations de Miss Tick et, surtout, à la quête incessante du gardien du Minotaure de pierre pour récupérer l’objet volé de sa vigilance séculaire. (À cet égard, l’utilisation du terme “Raiders” dans le titre anglais de l’épisode est d’autant plus ironique que Picsou “pille” le trésor, ce qui fait du redoutable Minotaure une sorte de gentil).

Miss Tick a été la plus proche de la représentation d’un super-méchant. Nous savons depuis longtemps, bien sûr, qu’elle est capable de changer d’apparence, et elle adopte ici plusieurs déguisements mémorables, y compris ce qui semble être un hommage à un vieux personnage de sketch de Carol Burnett. Main Mise sur la Harpe perdue est l’un de ces épisodes de La Bande à Picsou que personne ne se lasse de regarder… et, plus précisément, que personne ne devrait se lasser de regarder. Dans aucun autre épisode de la série télévisée, la patte de Barks n’est plus palpable, ni plus authentiquement soutenue.

 

7. La Poule aux oeufs d’or

Saison 3, épisodes 99-100

 

La bande à Picsou : photo, La bande à PicsouElle paraît plus flippante qu’un film d’horreur 

 

Il se passe quoi ? Picsou, Flagada Jones, Dijon et son frère tentent de retrouver l’Oie d’Or avant que le sort entourant celle-ci ne métamorphose en or toute la planète.

Pourquoi c’est super ? La Poule aux oeufs d’or est une aventure séparée en deux épisodes et qui va marquer la fin de la série d’animation.  L’épisode final en deux parties “L’oie d’or” était une aventure amusante en apparence, mais qui abordait avec beaucoup de pertinence le cœur de l’obsession de Picsou pour l’or d’une manière profonde. Cet épisode était comme la Midas Touch sous stéroïdes, puisque la légendaire oie d’or, qui a la capacité de transformer tout ce qu’elle touche en or, peut aussi détruire complètement le monde si elle s’échappe.

Sa narration est peut-être “mince et vivante” plutôt que “vaste et épique” à côté d’autres épisodes,  mais elle ressemble tout simplement à un final, qui mélange des éléments de tout ce qui a pu faire la renommée de la série – action, sérieux moral, burlesque, humour, grande dynamique des personnages toujours aussi attachants – en un tout satisfaisant. Ajoutez à cela le fait que l’intrigue, malgré toute son absurdité, présente la vision la plus apocalyptique jamais proposée dans une histoire de canards à la sauce Disney, et vous obtenez la manière idéale de conclure la série d’animation la plus révolutionnaire de la télévision moderne.

 

6. La malédiction du manoir de Picsou

Saison 1, épisode 26

 

La bande à Picsou : photoLa vie face aux lundis matin

 

Il se passe quoi ? Picsou, ses neveux et Zaza visitent le domaine ancestral du clan Mc Picsou en Écosse. Ils en profitent pour élucider la légende de fantômes liée aux ruines du château familial.

Pourquoi c’est super ? Une atmosphère effrayante, une énigme à élucider, et un mystère inquiétant qui rôde dans ce manoir ténébreux, on se croirait presque dans un épisode de Scooby-Doo, mais ce n’est pas encore l’heure. De la même manière que l’épisode Il était une fois un Sou, le scénariste Anthony Adams revient une nouvelle fois nous raconter l’histoire de Picsou au travers d’un nouveau récit. Ce qui est dit au téléspectateur est à la fois éclairant et divertissant, et contribue à faire de Picsou un personnage encore plus intéressant et intrigant qu’il ne l’est déjà.

L’épisode n’est pas seulement novateur par son rythme (mélange à nouveau entre flashback et histoire), il est également l’un des plus effrayants de la série (dans le bon sens du terme). L’apparence du chien en premier lieu. Les murs décrépis du manoir, ou les couleurs bien plus sombres adoptés en faveur de l’animation. La Malédiction du Manoir de Picsou une énorme référence au manuscrit Le Chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle, puisqu’il s’inspire tout bêtement et en grande majorité du récit de Carl Barks, Le Chien des Biskerville publié en 1960.

La Bande à Picsou a rarement failli dans la caractérisation des personnages et cela ne fait pas exception ici. On prendra beaucoup de plaisir à observer l’ingéniosité de Picsou, et à le voir plus en conflit qu’à l’accoutumée. La Malédiction du Manoir de Picsou nous prouve une bonne fois pour toutes que la série bénéficie d’une écriture intelligente, réfléchie et drôle.

 

5. L’inécrasable Hindentanic

Saison 1, épisode 57

 

La bande à Picsou : photoPas de place pour les vedettes

 

Il se passe quoi ? Balthazar Picsou accepte de relever le défi d’Archibald Grispou de réussir à réaliser un joli profit à partir d’un dirigeable baptisé l’Hindentanic.

Pourquoi c’est super ? Comme ils l’ont fait dans un épisode intitulé Un Canard boiteux, les auteurs Ken Koonce et David Weimers parviennent ici à faire les petites choses bien. Ils évitent la moralisation facile et s’attachent à faire rire les spectateurs (l’absurdité avec laquelle Picsou a gagné de l’argent avec les vieux pneus est juste hilarante). L’écriture est toujours très drôle dans son humour, passionnante dans l’action et la narration est pleine de charme et de plaisir. Librement inspiré de l’une des plus grandes catastrophes de l’histoire, il aurait pu facilement être de mauvais goût, mais il est traité de manière respectueuse tout en restant divertissant. L’Inécrasable Hindentanic est un mélange de deux catastrophes célèbres : le Hindenburg (qui était un dirigeable) et le Titanic, dont on se passera de raconter l’histoire.

L’Inécrasable Hindentanic est surtout l’occasion de sortir des références à l’histoire à foison : Carl Sagander (l’astronome) et John D. Rockefeather (le magnat des affaires) sont des versions parodiques de Carl Sagan et John D. Rockefeller. Sagander dit souvent dans l’épisode “des milliards et des milliards“, de la même façon que Sagan le disait autrefois dans sa célèbre émission de télévision, Cosmos. Ou encore l’apparition de Gloria Swanson (Boulevard du Crépuscule), cette star de cinéma vieillissante qui ne souhaite pas encore tomber dans l’oubli.

 

4. Montagne d’argent

Saison 3, épisode 94

 

La bande à Picsou : photoEt c’est comme ça que grandissent les arbres d’or

 

Il se passe quoi ? Picsou retrouve Goldie O’Gilt dans le but d’acquérir un terrain avec des arbres en or. Néanmoins, Gripsou aussi veut lui aussi le terrain.

Pourquoi c’est super ? La Bande à Picsou ne se résume pas uniquement à de l’aventure et de l’action façon Indiana Jones. Il y figure également une bonne dose de drame et même de romance. Eh oui, Picsou n’a pas que son sou fétiche comme principal amour de sa vie. L’un des amours lointains apparaît dans deux épisodes qui font référence à son passé de chercheur d’or dans le Klondike, un endroit sauvage où il est tombé amoureux de la fameuse Glittering Goldie, une femme rusée, travailleuse et tout aussi avide d’or.

Montagne d’argent est l’occasion (inespéré) pour Picsou et Goldie de raviver une fois de plus leur amour. Bien évidemment, il est toujours question d’argent pour Picsou. Où se trouve la meilleure opportunité ? Comment investir au mieux et surtout qu’est-ce qui finira par rapporter au maximum ? Montagne d’argent nous montre avec malice comment Picsou, malgré son flair implacable en affaire, parvient à se faire embobiner par amour.

Gripsou et Goldie obtiennent tout l’or, Picsou fait travailler Riri, Fifi et Loulou jusqu’à l’épuisement pour obtenir le gisement d’or, faisant de Picsou l’ultime perdant de toutes ces histoires. Montagne d’argent possède des dialogues très drôles et intelligents, ainsi qu’une histoire captivante et bien rythmée, avec une bonne dose de suspense et d’aventure, renforcée par le rebondissement.

 

3. Le Canard Masqué

Saison 3, épisode 92

 

La bande à Picsou : photoDu pur génie

 

Il se passe quoi ? Picsou décide de redoubler d’attention après la diffusion d’un reportage télévisé peu flatteur à son encontre, de Laurent Grandegueule.

Pourquoi c’est super ? Scandaleux dans sa conception (Picsou en héros costumé), audacieux dans sa politique sociale, impertinent dans sa franchise sociopolitique (cynique et parodiant sans pitié un célèbre météore de la culture pop de la fin des années 80), et remarquable dans son exécution visuelle (s’inspirant manifestement du comics incontournable de Frank Miller, Batman: The Dark Knight Returns), Le Canard Masqué a posé l’un des défis les plus directs aux “vieux réacs” qui étaient encore sous le choc de tous les changements que La Bande à Picsou avait apportés au monde de la bande dessinée de Carl Barks.

Tout comme la palette de couleurs utilisée pour dépeindre une Donaldville sinistre, silencieuse et nocturne, l’atmosphère est ici imprégnée de gris. La première partie de l’épisode est relativement conventionnelle dans sa présentation, ce qui rend l’apparition soudaine des arrière-plans au fusain un vif rappel aux anciennes animations des séries de super-héros. Le scénariste Len Uhley réussit à nous faire traverser la boue de cette atmosphère avec aplomb et entrain. Le Canard Masqué est un donc épisode aussi fort techniquement parlant que marquant par son audace. Il se targue même de terminer avec un hommage aux super-héros avec Spider-Man, lorsque Picsou s’éloigne de la police, incrédule, de la même façon que Peter Parker dans la série menée par Ralph Bakshi en 1961. La boucle est bouclée.

 

2. Bien Mal Acquis ne profite jamais

Saison 1, épisode 6

 

La bande à Picsou : photo, La bande à PicsouMiss Tick la ténébreuse 

 

Il se passe quoi ? Miss Tick transforme les Rapetout en Riri, Fifi et Loulou afin qu’ils dérobent le fameux sou fétiche de leur oncle milliardaire.

Pourquoi c’est super ? Cet épisode est un excellent exemple de la façon dont cette série gère la narration, la comédie et le développement de ses personnages. Il marque aussi la première apparition de Miss Tick dans la série d’animation, dont Carl Barks créa le personnage en 1961 (pour l’anecdote, il s’inspirera des actrices italiennes Gina Lollobrigida et Sophia Loren). Ensuite, Bien Mal Acquis ne profite jamais offre par son approche semi-sarcastique, un contraste intéressant avec d’autres épisodes plus ou moins “classiques” à l’instar de la Chasse au trésor. Ce qui permet de donner aux spectateurs un aperçu de la vaste gamme d’approches thématiques que La Bande à Picsou allait offrir.

Les auteurs parviennent à garder chaque parcelle du chaos drôle sans que cela devienne redondant. Cela est principalement dû au fait que les personnages sont adorables et que de nombreuses interactions entre les différents personnages sont mises en place. Notamment entre Miss Tick diaboliquement exagérée, les Rapetout, avides et désemparés et Picsou et l’intrépide journaliste en quête de vérité. 

L’épisode nous permet également d’entr’apercevoir un peu plus concrètement la vie de famille de Picsou. Étant donné le peu de choses que nous avons vu de la “vie de famille” de Picsou dans les histoires de Carl Barks – à vrai dire, il était difficile de dire si Picous avait même une “vie de famille” la plupart du temps – Bien Mal Acquis ne profite jamais fournit une première indication intéressante. Cet épisode est un excellent moyen de s’amuser et de se plonger dans cette série.

 

1. Il était une fois un Sou

Saison 1, épisode 61

 

La bande à Picsou : photo, La bande à PicsouPas touche au sou fétiche 

 

Il se passe quoi ? Balthazar Picsou décide de raconter à ses neveux la fameuse histoire de son sou fétiche. La façon dont il l’a gagné et comment il a bâti son immense fortune avec.

Pourquoi c’est super ? Tout le mythe de la construction de Picsou, de sa richesse incommensurable, de sa chance et de ce qui s’en suit découle d’une seule et même chose : sa pièce de dix cents. De facto, quoi de mieux qu’un bon flashback afin de nous raconter toute l’histoire en bonne et due forme ? C’est ce à quoi cet épisode va s’attarder. Le début dépeint le jeune Picsou comme un homme plein d’espoir, mais naïf, qui rêve de réussir. “Travaillez plus intelligemment, pas plus durement”, c’est la doctrine qu’il va finir par comprendre et appliquer.

Le flashback présente les nombreux obstacles auxquels il a dû faire face au fil des ans, non seulement pour construire sa richesse, mais aussi pour son autre trait de caractère principal, à savoir être prêt à toute aventure. L’épisode change également le ton de narration qu’on avait eu jusqu’à présent l’habitude d’avoir. Au lieu d’une approche action-aventure, Il était une fois un Sou marque l’histoire des origines et du passé d’un personnage déjà intéressant, racontée avec charme, intelligence et cœur, tout en étant très divertissant. Il était une fois un Sou est donc avant tout une histoire de coeur. Celle qui montre comment un si grand personnage a été développé grâce à une si petite pièce de monnaie.  

 

La Bande à Picsou : les 10 meilleurs épisodes de la série culte de ton enfance